dimanche 8 mars 2009

Vite avant que les mots ne m'échappent. Je vais être d'une grande violence, je vais détruire leurs visages, les découper en pièces, les faire tomber en lambeaux, elles n'ont pas le droit de vouloir accéder aux sentiments sous la peau, elles n'ont pas le droit de l'atteindre, de la toucher, de lui faire du mal.

mardi 3 mars 2009

Turbulences.


Nous nous retrouverons, tu seras comme à ton habitude derrière l'objectif, tous nos soucis s'évaporeront dans l'air empli de rires incontrôlés et nos sourires mêlés. Diane s'en est allée, j'ai défait son visage, ai effacé ses empreintes sur le corps. Le silence était le pire de mes maux. L'Amie est revenue, la tempête se calme. J'ai gagné mon amour, l'isotrétoïne ne déssèche plus les yeux ni le coeur. On ne fait plus semblant, chacun reprend sa place pour la reperdre ensuite, le schéma réccurent, la peau s'est tue.

"Je voudrais retrouver l'innocence"

dimanche 2 novembre 2008

mardi 14 octobre 2008

But you


Les jours défilent en accéléré, les cours aussi. Je me suis retrouvée aujourd'hui dans cette salle de musique, le piano jouait en sourdine et C., face au clavier portait ton parfum. J'ai eu du mal à m'en détacher, c'était comme si cette odeur avait fait lâcher la digue intérieure, tout a rejailli, je me suis pris les sentiments, les souvenirs en pleine figure, c'était comme une grande claque.


"Parfois, il m'est difficile de vivre sans toi". Ajouter une image

mercredi 13 août 2008

Notre souvenir.



" J'ai énormément pensé à toi sous le soleil tropézien. Dû sans doute aux livres qui peuplaient mes journées, Bobin et Duras deviennent mes confidents, je leur raconte l'Histoire, notre histoire dans un bruissement de pages tournées. Et tout cela réside là : dans un cri, dans les larmes et dans nos sourires. J'ai désormais Mansfield Tya en tête, "Pour oublier je dors", et puis tout s'enchaîne; les photos de C., le cadavre sur la route, nos 4 Minutes et nos deux heures trente sept.


mardi 12 août 2008


Et son prénom comme une déchirure. Je revois le soleil au zénith, le ciel bleu, je peux sentir le sable brûlant sous mes pieds, et la mer qui s'étire jusqu'à l'infini...

Je me souviens de la toute première rencontre. Le maillot bleu, les boucles, l'argentique entre les mains à la recherche d'un instant à capturer. Et son visage qui emplit mes yeux, ma tête.

Les soirs clairs, regarder le soleil décliner sur Cavalaire, et te voir tout sourire courir dans ma direction, oh Anna, I'll come back.

mercredi 23 juillet 2008

C'est comme si des millions de coléoptères s'agitaient sous la peau et me tournaient dans la tête.