mercredi 18 juin 2008

Et lux perpetua


Troisième crise d'angoisse de la semaine, les vinyles s'enchaînent sur le tourne disques, je saute du coq à l'âne, de Simon and Garfunkel à l'Introït du Requiem de Mozart. Je veux tous les démons hors de moi, être dépossédée, je veux qu'ils s'en aillent.

Et garder sa présence, ses papillonements. Oui, c'est comme un papillon, beau mais fragile, petit corps frêle, et (surtout) éphémère.

Je pense aussi à Vanessa, je pense que nos lettres vont se croiser. Les variations Goldberg toujours dans les oreilles, Bach reste et ne part pas. C'est le cri du coeur, la mécanique de la musique, c'est le creux dans l'estomac.

Et A. et les rapprochements sentimentaux, on pourrait faire un colloque sur les relations houleuses.

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